PIER MARX DE SOURDON
MES CITATIONS
Le 15/05/2009
AMI
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Un ami est mort cette nuit, il est maintenant interdit de ses jours.
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CONS
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A l'aube ou fleurissent les imbéciles, les cons sont déjà levés
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DIEU
Dieu n'est pas homosexuel car les voies du seigneur sont impénétrables.
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Dieu aurait existé, il aurait inventé le papier toilette avant l'humain.
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Grâce à Dieu nous savons que le clou existait à cet époque pas le marteau.
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Dieu a dit " Pardonnons à ceux qui nous ont trop fessé"
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EGLISE
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Dans un couvent, rien ne sert de courir, il faut partir de bonne soeur.
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Le curé à ses soeurs " Que Dieu vous pénissent "
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Le curé à ses soeurs " Je ne sais plus à quels seins me vouait ""
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EUROS
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Avec l'euro, il sera plus facile aux gens que l'on aime pas d'aller se faire voir en Grèce.
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FEMMES
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Ce sont toujours les femmes les plus laides qui se sentent les plus harcelées sexuellement.
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Certains hommes prennent les femmes pour un parcours de golf en trois trous.
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Dans son décolleté, je ne vis que la pointure de ses chaussures.
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La femme est une source. Une source d'ennuis perpétuels.
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Le tabac tue, la femme empoisonne la vie de l'homme. Entre les deux, j'ai choisi de fumer.
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Une femme commence sa vieillesse lorsqu'elle devient belle-mère.
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Une femme amoureuse est plus dangereuse qu'un missile.
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HUMAINS
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Comment voulez-vous que l'être humain ne soit indécis alors qu'il a été créé d'un mouvement de va et vient infernal, sans savoir à quel instant il fut propulsé.
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J'ai connu des aristocrates et des aristocrades
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En France, il y a des cerveaux lents et des Mosellans.
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HUMOUR
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L'humour est comme le chocolat, le meilleur est le noir.
MOI
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Mon évier est plus intelligent que moi, il a bac plus 2.
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Sur l'enfer de ma jeunesse, j'ai bâti le paradis de ma vieillesse.
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Laissez le vent de la méchanceté souffler sur le désert de mon indifférence.
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MUSICIENS
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Les musiciens n'ont jamais mal au " DO "
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Le musicien sait que le MI sourit ( Missouri )
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Un accordéon n'a jamais fait vibrer un urinoir
PERIPATETICIENNE
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Comme disait une péripatéticienne, il n'est jamais trottoir pour bien faire.
SES PRIX
Le 11/10/2009
LE 11 OCTOBRE 2009
PIER MARX DE SOURDON obtient le 3éme prix public en poésie de la ville de Sierck les Bains. Avec ce texte:
TROIS FRONTIERES
Sierck les bains me dites-vous
Ce pays des trois frontières
En autres vies, j'étais chatelain
Pas loin de là, en un beau château
Oui je me souviens, de ces femmes
De leurs modestes robes en lin
De ces fines grappes de couleurs
Qu'elles dessinaient dans les prairies
Chut, écoutez comme elles rient
De leurs bains, le matin bien trop tôt
En sa rivière la Moselle
Leur pudeur n'était qu'un leurre
Elles ne vendaient que leurs âmes
Aux oiseaux voyeurs et persifleurs
Se séchant à l'abri d'une fleur
Je me souviens, tel si c'était hier
Alors, vous gentes damoiselles
Et vous aussi gentes damoiseaux
De vos vils maux, dévêtissez-vous
Laissez de coté votre zèle
Empruntez les si nombreux layons
De cette vaste belle région
Et souvenez vous de ces oiseaux
Qui vous racontent les jours d'hier
Pour mieux ainsi narrer le présent
De ce beau pays des trois frontières
ELLE 1
Le 18/10/2011
ELLE 1
A l’ombre de ces yeux
Je me suis vu perdu
Beauté démoniaque
Elle est si femme
Si mes mots suspendus
N’ont plus de raison
Je suis tel un enfant
Assis à cette table
Elle pour horizon
Ses yeux, je m’égare
Mes mains paranoïaques
Se déchirent en des cieux
Je n’ai plus d’âme
Et puis son visage
C’est sur la plage
Que je le dessine
Vogue tant ma folie
LE CRI DES MOTS
Le 18/10/2011
LE CRI DES MOTS
Sous le cri de mes mots
Je soigne tous mes maux
La vie devient longue
A ne plus dormir
A quoi sert de souffrir ?
Laissez-moi donc mourir
Me reposer ainsi
Très loin, si loin de vous
Oublions nos rendez-vous
Mes nuits à penser vers
Sorti droit de l’enfer
Vous vivrez à m’oublier
Je vous rends mon tablier
Quitte cet univers
Laissez faire le sablier
Du temps un jour passé
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JEUNE ROSE
Le 18/10/2011
JEUNE ROSE
A vous jeune rose
A peine éclose
Découvrez ce monde
Parfois si immonde
Si vos doigts en ma main
Cherchent leurs vains chemins
Si vos pas en mes pas
Un jour ne trouvent pas
C’est que fatiguée
Tout près d’un joli gué
Vous êtes amusée
Par un trompeur reflet
A vous jeune rose
A peine éclose
Mais un jour, un seul jour
Si près de l’abat-jour
Votre vie égarée
Bien vous y penserez
A ce triste vieillard
Qui a trouvé diamant
Et malgré ses tourments
Voulut qu’il brille
A vous jeune rose
A peine éclose
Vivez ainsi vos vies
Je cache mes larmes
Tais ainsi ma pudeur
Au fin fond de mon cœur
Mais jamais désarmé
De vous avoir aimée
A jamais et en vain
A vous jeune rose
A peine éclose
Si votre mémoire
Un jour doit effacer
Mon nom, mon visage
Ma tendre rebelle
Je poserai, lassé
Un timide baiser
Sur vos douces lèvres
En reflet du miroir
A vous jeune rose
A peine éclose
Un jour ma vie passée
La mort, elle surgira
Qui de vous le saura ?
Nul être pour bercer
Ma vie d’une larme
De ce monde sans vie
Je serai effacé
Invisible et aimant
Je serai là présent
Poésie apparaîssant dans le livre " Mes pensées Abyssales "
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Très drôles et justes, j'adore tes citations.